J’ai eu le plaisir d’avoir un Article dans « Vivre à Annecy et autour du Lac » consacré à mon travail. Un article intitulé « Florence Roy , peintre et décoratrice ».

RETRANSCRIPTION DE L’ARTICLE

« Il faut que j’aille au bout de mes projets »

Florence Roy a toujours aimé dessiner. Elle en a fait son métier.

Peinture, sculpture, décoration : Florence Roy multiplie les réalisations sans se poser de questions. Autodidacte, elle aime créer, rendre concrètes des œuvres qu’elle a imaginées ou qui se sont invitées dans ses rêves. Un seul mot d’ordre : se faire plaisir.
Comme de nombreux artistes plasticiens, Florence Roy aimait beaucoup dessiner lorsqu’elle était enfant. Pourtant, ce n’est qu’à l’âge adulte qu’elle a exploité ses facilités en la matière. Il y a 18 ans, tout en menant plusieurs carrières professionnelles de front, elle s’est mise à peindre.

« J’avais besoin de concrétiser quelque chose », commente succinctement l’intéressée. Quelques toiles plus tard, on lui propose d’exposer. « Stupéfaction ! J’ai vendu trois tableaux !», raconte-t-elle en riant. Trois ans plus tard, Florence Roy quitte le sud de la France pour la Haute-Savoie. Tout en travaillant, elle continue de peindre mais elle refuse alors de montrer ses réalisations.

« IL FAUT QUE JE SORTE MES TRIPES»

« C’est dur de se dévoiler, de montrer ce que l’on a rêvé, de dire: « Je me suis fait plaisir »», confie t-elle. Lorsqu’elle se décide enfin, Florence Roy présente son œuvre au cours d’une soirée événement. Elle y consacre neuf mois et ajoute à ses toiles des « objets », à savoir des silhouettes de femmes réalisées à partir de mannequins de couture, des fauteuils et du mobilier à qui elle offre une seconde vie… Chaque pièce a son histoire, et certaines d’entre elles ne seront jamais vendues. Car pour Florence Roy, ce qui compte c’est créer, concrétiser des images qui lui sont venues à l’esprit. « Il faut que j’aille au bout de mes projets, explique-t-elle. Et j’y vais avec force et énergie, sans calculer l’après. Il faut que je sorte mes tripes. » Et lorsqu’elle est en pleine création, plus rien d’autre ne compte. Capable de se lever en pleine nuit pour aller travailler dans son atelier, elle est au service de son inspiration. Au fil des réalisations, elle s’est même formée à d’autres savoir faire, comme le travail du métal (soudure, découpe, peinture, etc.), la couture et les techniques de tapisserie.

« LES CRITIQUES ME FONT ALLER DE L’AVANT »

« J’aime apprendre », résume t-elle le plus simplement du monde. Curieuse, Florence Roy cultive l’humilité. « On peut ne pas aimer ce que je fais, glisse-t- elle sans faux semblants. Les critiques me font aller de l’avant. J’aime Savoir si ce que je crée provoque quelque chose chez les autres : que ce soit du plaisir ou pas ! »

Muliardo | Magazine Vivre à Annecy n°8 - Avril 2017

Muliardo | Magazine Vivre à Annecy n°8 - Avril 2017 Muliardo | Magazine Vivre à Annecy n°8 - Avril 2017